mardi 18 janvier 2011

J.L. BORGES

J. L. BORGES



                      " Chi   Hoang    Ti,    peut-être,    entoura l'empire
d'une muraille parce qu'il le savait périssable, et détruisit les
livres dans la pensée que c'étaient des livres sacrés, c'est-à-
dire des livres qui enseignent ce qu'enseigne l'univers entier ou
la conscience de chaque homme. L'incendie des bibliothèques
 et la construction de la muraille sont peut-être des opérations
dont chacune, secrètement, s'annule elle-même."

J. L. Borgès, Enquêtes, p. 14

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